BÖnjÖurs L℮ct℮urs Assidus !

BÖnjÖurs L℮ct℮urs Assidus !
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Cσυcσυ !... Dσnc... Cσммe σn vσus l'α déjα dit α gαuche,
nσus c'est Jσséphine et Lαuяα, et puis σn fαis nOtяe
fictiOn suя Hαяяy Pσtteя, pOuя vOus мOntяeя cOммent
on vOit le toмe nuмéяo 7 ! Dedαns on pαяleяα de lα
яecheяche d'Hαяяy et des Hoяcяuxes, de quelques
h
istoes dмos... Cins s aussi... Puis enfin
u
n coмbαt finαl entяe Hαяяy et Voldt... =) is on
ne
vous en dit pαs plus..! On vous lαisse couvяiя..!
En αttendant, si vous voulez des news sur Hαяяy Potteя,
on vous recoммαnde CE blog, (lilose23) c'est THE blog
c
ulte... lOl..! Allez on αяяête de vous eмbêter et on vous
isse liяe... A bientôt..!


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Le titяe de notяe tome 7 : Lα pяophétie мαudite.




VOTE ICI =) DURGENCE ;)
# Posté le lundi 22 mai 2006 11:31
Modifié le dimanche 22 juillet 2007 15:25

La prophétie maudite. Chapitre 1 : "Morts d'une étrange façon"

La prophétie maudite. Chapitre 1 : "Morts d'une étrange façon"
Chapitre 1, Morts d'une étrange façon.



Si tous ces graves évènements ne s'étaient pas produits, ç'aurait été
pour Harry des vacances presque agréables. Le soleil inondait de sa lumière dorée la maison des Dursley. Il y régnait constemment une
atmosphère légère et agréable, ce qui était plutôt rare, montant d'un cran
l'inquiétude d'Harry à propos de tous les évènements qui s'étaient produits ces derniers temps.
Pas la mort de Dumbledore, pas même la fuite de celui qui a commis ce meurtre effroyable, ni encore celle de Drago Malefoy, l'ennemi de Harry depuis 7 ans. Mais des évènements étranges qui provoquaient la morts de certains moldus et qu'on traduisait par "une mort inexpliquable" . Des évènements que les sorciers avaient déjà vécus mais dont personne ne parlait jamais. Un souvenir qui resterait à jamais gravé dans leur
mémoire. Certains en sont morts. D'autres, où plutôt, un autre, à ce souvenir
gravé sous la forme d'une cicatrice sur son front. Harry Potter. C'est le seul souvenir qu'il garde de cette effroyable nuit où Vous-Savez-Qui a tué ses parents. Mis à part celui d'un éclair vert aveuglant, qui a brisé tant de vies.

Harry se leva ce matin là avec ce désagréable picottement qui courrait le long de sa cicatrice. Mais pour lui, c'était devenu normal. Il descendit les marches quatre à quatre pour aller lire le journal et voir si d'autres moldus avaient été tués. "D'une manière mystérieuse", selon le journal moldu qui arrivait chaque matin par la Poste. Il arriva dans la cuisine quand il ne vit personne. Il alla voir dans le salon calmement pour éviter de provoquer l'oncle Vernon qui était d'aussi bonne humeur le matin qu'un ours à qui on arrache un pot de miel. Mais toujours personne. Harry tenta de crier à ses risques et périls : - Oncle Vernon, Tante Pétunia, Dudley, où êtes vous? Pas de réponse. Harry fut parcouru d'un frisson. Il pensa: " Et si Voldemort les avait tués ? Et s'il était caché à ce moment même dans la maison ? Non, ne pense pas à cela. C'est impossible. Si vraiment Voldemort avait été dans cette maison en ce moment, il aurait senti cette horrible brûlure qui lui donnait l'impression que sa tête allait se fendre en mille morceaux. Mais il ne sentait pas sa cicatrice le brûler tel un fer chauffé à blanc. Ni même le picotter comme cela lui arrivait souvent. Il était rassuré, bien qu'il se persuada qu'il n'avait pas eu peur une seule seconde. Il se dit tout simplement que les Dursley étaient sortis et ne l'avaient pas prévenu. Ca n'aurait pas été la première fois. Harry se sentit tellement bête qu'il en éclata de rire. Il se souvint qu'il voulait lire le journal. Il le prit et parcourut la première page :Des personnes ont été retrouvées morte dans la rue "Breakmake Street" à l'Est de Londres.
Les victimes sont au nombre de 26. Deux fois plus que la dernière fois, mortes apparement de manière identique, le visage comme figé de peur et aucune trace d'étouffement, d'empoisonnement, comme si ils étaient en bonne santé hors du fait qu'ils étaient morts. La gendarmerie a déclaré que nous avons à faire à un tueur en série très dangeureux."
-Plus que dangereux, mortel ... marmonna Harry entre ses dents. Il parcourut les autres pages pour de plus amples détails mais il n'y avait que des informations sordides comme Mina Greepter qui avait obtenu le prix nobel de Meilleure danseuse de folk. Si Voldemort et ses fidèles recommencaient à semer la terreur, ils n'épargneraient personne ! Harry pensa très fort à Hermione en priant le ciel pour qu'il ne lui arrive rien! Il ne se le pardonnerai pas. D'abord Cédric, et ensuite Hermione ! Non !
-Je l'arrêterai ! pensa Harry. Tous ces gens tués pour le plaisir d'un être aussi vil et cruel que Voldemort le répugnait par dessus tout. Il ne pouvait pas attendre. Il pensa tout à coup à partir tout de suite, sans même attendre les Dursley. Non, Dumbledore n'aurait pas approuvé cela.
-Je dois attendre, que je le veuille ou non. Et puis il y a le mariage de Fleur et
de Bill, ils seraient déçus si je ne venais pas. Je vais attendre les Dursley
calmement.
Sur ces mots, Harry monta dans sa chambre et se hâta de prendre une plume
et une feuille de parchemin et se mit à écrire à Ron et Hermione.

Les Dursley arrivèrent vers 18 heures et Harry fut réveillé par
les reniflements bruyants de Dudley et les gémissements plaintifs de la tante
Pétunia. L'oncle Vernon, pour sa part pleurait toutes les larmes de son corps.
-Non! Ce n'est pas possible! Pétunia, nooooon! Pas elle! gémit l'oncle Vernon.
-Elle-était-si-gentille! Ma-chère... Mais Pétunia n'eût pas le temps de terminer
sa phrase ponctuée de sanglots quand Harry déambula dans la cuisine.
-Que se passe-t-il? demanda-t-il avec un regard interrogateur.
-Ma-ma-Marge est morte! On l'a assassinée ! Et après avoir lançé à Harry un regard noir,
Dudley poursuivit :
-C'est toi, j'en suis sûr! Tu es dans le coup ! Toi et tes sales tours de magie ! Toi et ton école de fous!
souffla-t-il en gémissant.
-Marge! s'étonna Harry sans être trop bouleversé. Il n'aimait pas Marge mais il était quand même étonné et triste à la fois pour les Dursey. Dudley ne l'aimait que pour les gros billets qu'elle fourrait dans sa main grasse quand elle venait dîner.
-Dudley a raison! Ca ne m'étonnerait pas que tu sois dans le coup! Toi et tes sales petits camarades et ton école de cinglés! ajouta l'oncle Vernon.
-Vernon, ce ne peut pas être lui! Tu sais comme moi qu'il n'en serait pas capable ! C'est leur mage noir !
Il se passe la même chose qu'il y a 16 ans! Voldemort est revenu! dit la tante Pétunia en prenant garde de ne pas parler fort car les toutes les fenêtres étaient ouvertes en raison de la chaleur étouffante.
-VOLDEQUOI !? Pas de ça dans ma maison! rugit l'oncle Vernon en prenant son habituel teint violacé.
-Chut! Les voisins, mais tu es fou! Ils vont nous prendre pour des anormaux! chuchota la tante Pétunia.
-EXPLICATIONS ! dit l'oncle Vernon en regardant Harry. Celui-ci regarda son oncle essayer désespérément de se calmer et répondit très calmement, pour le simple plaisir de voir son oncle s'ennerver encore plus.
-Je pense que c'est Voldemort. Ca va se passer comme lorsqu'il a tué mes parents. dit Harry en essayant de leur faire comprendre du mieux qu'il put mais avec un pincement au coeur à l'évocation de ses parents.
-Donc Voldebrok peut aussi bien s'attaquer à nous demain qu'aux voisins?
-Bien sûr. Mais sa première cible, c'est moi.
-Donc, du balai! Je ne veux pas avoir Voldetruc à dos sur ma famille à cause de
toi !
-Vernon rappelle toi ce que je t'ai expliqué il y a deux ans! Dumbledore... dit
en s'inquiétant la tante Pétunia.
-Euh, oui, tu...tu as raison Pétunia ! De toute
façon, ton Dumbledore est assez fort pour te protéger contre Voldemachin,
comme me l'a expliqué Pétunia. Donc il ne laisserait pas Voldetruc approcher cette maison! Oui bien sûr que tu peux rester mon neveu! Reste ! Que je suis bête... C'est tout à fait logique, oui Monsieur... LOGIQUE ! Si Voldechose est à tes trousses, il n'y à aucune raison de s'inquiéter puisque tu es constemment sous le nez crochu de ce vieu cinglé de directeur ! dit l'oncle Vernon un sourire machiavélique étirant ses lèvres grasses.
-D'accord, merci. dit froidement Harry en ommettant de leur raconter la mort
de Dumbledore.
-Quelle tragédie... chuchota la tante Pétunia en se remettant à pleurer.
-Au fait, où étiez vous? demanda Harry en s'attendant à des étincelles.
-Chez ma mère, pour ne pas être seuls dans cette situation. Il faut se soutenir, se serrer les coudes en famille. Nous avons appris ce matin la mort de ma chère soeur. Maman était si bouleversée, elle qui a déjà ses problèmes de coeur. Et il s'effondra en pleurant à sanglots dans les bras de sa femme.
-Je crois qu'il est temps d'aller dormir. Nous sommes tous éprouvés par cette
horrible journée. dit la tante Pétunia en caressant la tête de son fils qui
faisait semblant, Harry en était sûr, de pleurer bruyament.
-Je ne peux pas rester juste le temps de dîner ? demanda Harry de sa voix la
plus polie.
-Non, au lit! Tout de suite! répondit la tante Pétunia en abandonnant sa voix douce et compréhensive en reprenant son ton habituel sec et cassant. Harry obéit. Il arriva dans sa chambre, le ventre vide, et c'est à ce moment là qu'il vit au loin une chouette d'un blanc de neige qui volait de travers à cause de deux grosse lettre qui étaient trop lourdes pour elle...



Hihihi... Prochain chapitre : On aura des nouvelles de Ron et Hermione (normal, la routine) et puis on aura des nouvelles d'un personnage porté disparu... Suspens ? =) Vous verrez bien...

CoMmEnTeZ eT ReVeNeZ LiRe !!!




[Vous avez aimé not chapitre ?]
# Posté le lundi 22 mai 2006 11:59
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 17:58

~ PuBliCiTé ~

~ PuBliCiTé ~

Voili voila l'article pub !!!

- Chut chut chut !!!
- Quoi ???
- CHUT J'AI DIT !!!
- Ba pourquoi ???
- MAIS CHUTEUHHH C'EST LA PUBEUHHH !!!

Laisse ton bloug dans les commentaires !!!
# Posté le jeudi 25 mai 2006 07:11
Modifié le mercredi 25 juillet 2007 18:30

La prophétie maudite. Chapitre 2 : "L'amour est ta plus grande force".

La prophétie maudite. Chapitre 2 : "L'amour est ta plus grande force".
Chapitre 2, L'amour est ta plus grande force





La vue de ces deux enveloppes avec l'écriture petite et soignée d'Hermione et celle
beaucoup moins soignée et pleine de taches d'encre de Ron suffit à remplir Harry de bohneur. Il détacha les deux lettres de la patte d'Hedwige qui, aussitôt débarassée de son fardeau, se rua dans sa cage pour aller boire un peu d'eau. Il déplia en premier la lettre de Ron, celle qui était au dessus et commença à la lire.

Salut Harry !

Merci pour ta lettre! J'éspère que tes moldus ne
t'embêtent pas trop... Tiens, mon père a découvert un livre qui change de contenu
dès qu'on a terminé de le lire! Génial, non ? Mon père m'a promis de me le donner
parce que tu comprends, ça ferait sûrement plaisir à Hermione... Au fait, il
faut que tu viennes pour le mariage de Bill et Fleur, Hermione vient aussi...
Maman a appris à apprécier Fleur et lui trouve une beauté aussi magnifique
à l'intérieur qu'à l'extérieur. Une première. Mais elle reste tout de même un
peu jalouse... Tu connais Maman, elle est très possessive, surtout avec ses fils...
Imagine la honte pour Bill si elle commence à l'embrasser et à le prendre dans
ses bras comme un bébé à son mariage. Ce serait vachement drôle, quand même !
Leur mariage, c'est le 8 août, ce serait bien que tu viennes demain ou après-demain, comme ça on préparerait tout ça ensemble. Renvoies-moi ta réponse par hibou. Hermione vient après demain. J'imagine que tu n'as pas changé d'avis à propos de Poudlard, en tout cas je te souhaite bonne chance, tu es le seul à pouvoir LE vaincre.
En éspérant te voir cette semaine.

Ron

PS: Si tu trouves ma lettre un peu joyeuse par rapport aux évènements qui se
sont passés et qui se passent actuellement, sache que c'est en ce moment qu'on
a besoin de rire. Mais je crois que tu le sais. Au fait, JOYEUX ANNIVERSAIRE !


Harry éclata de rire, il avait complétement oublié son anniversaire, et les Dursley n'avaient
faits aucun effort pour le lui rappeler, comme à leur habitude. Cette lettre de Ron lui avait fait l'effet d'un tourbillon de bohneur. La perspective de savoir qu'il allait sûrement bientôt revoir Hermione et la famille Weasley le mis d'excellente humeur. La lettre d'Hermione rendra sûrement cette humeur encore plus joyeuse, telle une cerise sur un beau gâteau. Il la déplia donc et commença à lire:

Salut Harry !

J'éspère que tu ne vas pas trop mal. Pour ma part, ce n'est pas génial, j'ai peur,
Harry, je sais que Voldemort est revenu. Excuse-moi de te parler de ça
maintenant mais je sais que tu comprendras. Tous ces moldus qui ont été tués...
Et le mort de Dumbledore... Désolé Harry, mais je vais exploser à force de garder
tout cela pour moi et je sais que tu comprends de quoi je parle. Tu ne veux toujours
pas revenir à Poudlard ? Moi, j'y serai mais sans toi ce sera différent. Que je regrette
le temps où nous étions insouciants et où nous nous baladions dans le château sans
avoir conscience du danger. La porte de la salle avec la trappe qui menait à la pierre
philosophale, avec Touffu... Même si nous avions couru un danger, ce n'est pas la même chose que maintenant. Tu es le seul à pouvoir le vaincre. Tu y arriveras, tu t'en sors
toujours dans ce genre de situation, mais cette fois sera plus difficile que les autres. J'ai tellement peur pour toi, Harry ! Pour revenir à Poudlard, je crois que si Ron n'y retournait pas, je n'y serais pas allée moi non plus. Tiens, pour parler de choses plus gaies, le mariage de Bill et de Fleur a lieu le 8 août, j'imagine que Ron t'a envoyé une lettre. J'y vais après demain. Je ne sais pas quoi offrir à Ron, si tu as une idée, donne-la moi ! C'est tellement gentil à sa famille de nous inviter à des évènements si familiaux. J'ai hâte de vous retrouver, toi et Ron.

Amitiés.


Hermione




Cette lettre était pleine de détresse et peur. Hermione avait l'air si inquiète ... Si inquiète qu'elle en avait même oublier son anniversaire, mais il ne lui en voulait pas. Il ne l'avait jamais vue (même si ce n'était qu'à travers une lettre) dans un état pareil. Elle avait besoin de réconfort, c'est pourquoi Harry lui renvoya une réponse pleine de joie en essayant de la rassurer du mieux qu'il pouvait. Il répondit aussi à Ron que c'était d'accord pour le mariage car il n'aurait aucun mal à persuader les Dursley de les débarasser de sa présence, surtout après la mort de la tante Marge, qu'il n'avait pas encore racontée à Hermione dans sa lettre pour éviter de l'inquiéter davantage. Après ce rayon de soleil qui était venu égayer cette triste journée Harry ne tarda pas à plonger dans un sommeil sans rêve. Et sans cauchemars. Pour une fois.

Harry se réveilla vers 9 heures du matin, heure à laquelle il ne se réveillait
pratiquement jamais. Ses cauchemars le sortaient de son sommeil très tôt et il ne parvenait à se rendormir que très rarement. Il se sentit ce matin là d'une humeur pétante et tout ce qu'il voyait, les Dursley y compris, lui semblait être d'un amusement hors
du commun. C'est pourquoi lorsque la tante Pétunia laissa brûler les oeufs aux bacon de
Dudley, Harry fut pris d'un fou rire. Il fut aussi chargé d'en préparer d'autres sous les
ordres de son oncle qui avait l'air plus menaçant que jamais. Cela n'affecta en rien l'humeur de Harry qui demanda d'un ton léger si il pouvait aller chez les Weasley le lendemain. L'oncle Vernon accepta sans même lever les yeux de son journal. Harry se hâta de monter dans sa chambre et d'écrire à Ron que c'était d'accord pour le lendemain et lui demander comment il viendrait le chercher. Il donna la lettre à Hedwige et à peine cela fini qu'il entendit un rugissement de colère provenant de l'oncle Vernon et il se souvint que les oeufs au bacon étaient sur la gazinière. Il fut réprimandé par l'oncle Vernon et par sa tante. Il allait ouvrir la porte d'entrée pour aller faire un tour dans Magnolia Crescent quand la voix cette fois ci calme de son oncle le rappela dans la cuisine.
-Au fait, Harry, j'ai à te parler d'une chose très importante. déclara-t-il d'une voix solenelle.
-Vernon... Je t'ai déja dit que si Dumbled... La tante Pétunia fut coupée dans son élan
par l'oncle Vernon.
-Je t'ai dit non, Pétunia.
Donc, je reprends, j'ai à te parler de quelque chose de très important.
Tu n'iras ni chez ton copain sorcier, ni dans ton école de m...magie.
-Mais pourq... mais l'oncle le coupa.
-Pour la seule et bonne raison que si tu restes ici, tu nous assures la sécurité car si
ton grand sorcier te défend, si tu restes avec nous, nous ne risquons rien.
Donc si ta présence suffit à éloigner ton Voldechose et bien tu ne bouges pas d'ici.
-D'accord. dit calmement Harry. Je n'irai ni chez Ron, ni à Poudlard.
-Tu me surprends. dit l'oncle Vernon d'un ton qui trahissait son étonnement. Mais c'est parfait. Si tu nous promets de vivre une vie normale, comme nous, je ne te prometes rien, mais je pourrais même essayer de t'inscrire dans le même collège de Dudley ! déclara-t- avec un sourire forcé.
-Merci, oncle Vernon. Mais tu sais, je ne veux pas vous faire dépenser de l'argent pour
moi, vous avez tellement de choses plus utiles à faire. dit-il d'un ton mielleux.
-Mais tu es important pour nous, mon neveu. répondit son oncle d'un ton faussement chaleureux.
Au fait, nous allons chez ma mère. Veux-tu nous accompagner ?
-Merci, mais je ne suis pas encore habillé et je ne veux pas vous retarder.
-Comme tu veux, Harry ! A tout à l'heure, alors!
Sur ce, ils quittèrent la maison et Dudley jeta un regard de dégoût à Harry et il lut
sur ses lèvres.
- Tu paieras ça.
Mais il n'en aura pas le temps car dès que Harry entendit les roues de la voiture de son
oncle crisser sur les graviers, il se hâta de monter les marches de l'escalier quatre à quatre
et il s'habilla. Il savait parfaitement que l'éventuelle inscription de Harry dans le collège
de Dudley n'était pas destiné au bohneur de Harry mais à lui donner envie de rester chez les Dursley, comme un appât. Mais cela ne remplissait pas du tout Harry
de bohneur, ça lui donnait plutôt envie d'éclater de rire. Il n'avait aucune envie de
retrouver Dudley et sa bande pendant l'année scolaire. Il n'avait nullement l'intention
de rester chey les Dursley. C'est pourquoi il écrivit une lettre à Ron pour lui dire que
ce n'était pas la peine de venir le chercher mais qu'il allait arriver par ses propres moyens.
Quand toutes ses affaires furent réunies dans une petite valise, car il n'emportait pas toutes ses affaires scolaires, seulement sa baguette et sa cape d'invisibilité et aussi la cage d'Hedwige, il la posa près de son lit, et il attendit que le soleil se couche.
L'attente fut longue et Harry s'endormait presque lorsque le ciel bleu où rayonnait
un magnifique soleil se transformait progressivement en un ciel noir d'encre constellé
de millions de petites étoiles. C'est lorqu'il entendit une voiture se garer devant la
maison qu'il fut tiré de son demi-sommeil. Il enfourcha alors son balai auquel était
accroché sa petite valise et la cage d'Hedwige et après avoir regardé cette chambre
qu'il ne verrait plus jamais il vola vers le ciel étoilé.
Alors qu'Harry survolait Magnolia Crescent, il ressentit cet habituel frisson d'excitation et de bohneur chaque fois qu'il était sur un balai. La pensée de voler en pleine nuit au dessus de Londres le rendait euphorique. Il savourait la légère brise du vent sur sa peau, il savourait ce moment dont il rêvait depuis plusieurs années, lorsque un chant merveilleux et familier vint troubler ses pensées. Le chant du phénix. Harry regarda autour de lui en se demandant s'il n'avait pas rêvé, mais il entendait toujours ce chant qui se rapprochait davantage au fur et à mesure qu'il progressait dans
la nuit noire. Quand il apeçut Fumseck, le phénix qui appartenait autrefois à Dumbledore, il se demanda si ses yeux ne lui jouaient pas des tours, mais lorsque le phénix couleur feu s'approcha davantage, sa silhouette parut moins floue à Harry et il sut que c'était un signe de Dumbledore. Le phénix se posa sur l'épaule de Harry. Il tenait dans son bec une enveloppe jaunie et arrachée par endroits. Harry la prit. Elle était vierge, alors il l'ouvrit tout de suite et ne fut pas surpris de reconnaître une écriture qu'il connaissait fort bien: l'écriture du plus grand sorcier de tous les temps. Il commença à lire:

Harry,

Ne sois pas surpris de trouver cette lettre et sois attentif à ce que
je vais te révéler. Tu te demandes sans doute comment je peux t'écrire alors que je
ne suis plus de ce monde. La réponse est simple: je l'ai écrite il y a plusieurs années.
Je savais que tu allais quitter les Dursley, bien que ce ne soit pas la solution la plus
dépourvue de danger, c'est la bonne. C'est ce choix que tu as fait qui va déterminer
ton avenir, Harry. Je sais tout cela grâce à une chose dont le nom est "la prophétie".
C'est en même temps très compliqué et très simple, c'est un lien entre Voldemort et
toi. Nous sommes peu à savoir que tu l'as brisée il y a de cela deux ans. Je ne peux pas
t'en révéler davantage, Harry, et je ne peux pas te dire pourquoi, car on ne peut pas
changer le destin, Harry, sous peine de conséquences effroyables. J'ai essayé de
changer celui des autres, et regarde où cela a mené. Mais cela n'a aucune importance
Harry, je savais ce que cela allait engendrer. Je sais que j'ai bien fait. On doit parfois
faire des sacrifices pour sauver les autres, et ne pas reculer face à la mort.
Je sais à quel lieu tu te rends, mais je ne sais pas pourquoi. La prophétie
ne peut pas tout dévoiler, juste les phénomènes tragédiques et les phénomènes qui
changent le monde. Mais les meilleurs moments de la vie sont ceux qui ne signifient
rien pour le monde, ce sont ceux qui signifient quelque chose pour nous et pour
ceux que l'on aime.
Je te souhaite bonne chance, Harry. N'oublie jamais ce qu'est l'amour, ceci
est ta force.


Albus Dumbledore


Lorsque Harry finit de lire la lettre, le phénix avait disparu. Il avait l'impression que
cette lettre lui avait révélé quelque chose, mais il ne savait pas encore quoi... Dumbledore était mort ... Et pourtant il faudrait continuer, continuer sans lui...






Alors ? Ce dexième Chapitre ? Vous avez aimez ? Prochain chapitre : Harry se retrouvera dans un moyen de transport qui euh ... bouge beaucoup ! On peut pas en dire plus ... Il fera aussi une nouvelle connaissance ... Bonne ou mauvaise ?



CoMmEnTeZ eT rEvEnEz LiRe !!!


[Merci pour tous les comm'zZz ] :)
# Posté le samedi 27 mai 2006 06:56
Modifié le dimanche 22 juillet 2007 15:27

La prophétie maudite. Chapitre 3 : "Réveillés au chant du coq".

La prophétie maudite. Chapitre 3 : "Réveillés au chant du coq".
Chapitre 3, Réveillés au chant du coq





Il était trois heures du matin, Harry commençait à avoir les yeux qui lui piquaient. Il était transi de froid sur son balai. Il se souvint brutalement du Magicobus, ce transport d'urgence pour les sorcières et les sorciers en perdition, comme l'avait dit Stan Rocade qui avant d'être enfermé à Azkaban était le controleur du Magicobus. Il vola alors vers le sol avec une idée bien précise en tête. Il atterit sur l'herbe humide de rosée naissante. Il était dans une aire de jeux pour enfants. Il marcha donc jusqu'à la route et s'assit sur la chaussée. Il tendit le bras au bout duquel se trouvait sa baguette magique et attendit ce bus qui ne viendrait sans doute jamais. Il s'apprêtait à remonter sur son balai quand il fut ébloui par deux lumières aveuglantes réhaussées de deux roues gigantesques. Il leva les yeux et le reconnu aussitôt quand il apperçut sur le pare-brise du véhicule écrit en lettres d'or : Magicobus.
Un jeune homme blond aux yeux noisettes sauta du bus en lançant d'une voix forte:
- Bienvenue à bord du Magicobus! Je m'appelle Daniel Jugson et je suis le contrôleur!
- Bonjour, je suis Harry Pot.... Il regretta ses paroles avant même de les avoir prononcées.
- Ha ha ! Le fameux Harry Potter... le coupa Daniel avec un ton un peu méprisant.
- Heu, il fait plutôt frais dehors, est-ce que l'on ne pourrait pas rentrer? dit Harry en détournant la conversation.
- Oui, bien sûr! répondit Daniel en reprenant son ton enthousiaste et chaleureux.
Harry monta dans le bus en laissant à Daniel le soin de porter sa valise. Harry ne savait pas pourquoi, mais il ressentait de l'antipathie pour ce Daniel et aurait parié cher que c'était réciproque. Mais, après tout, peut-être se faisait-il des illusions, peut-être était-il fatigué au point de ne plus bien voir ni bien entendre. Mais il avait vu cet éclair étrange qui était passé dans le regard de Daniel aussi vite qu'il était apparu dès qu'il avait prononcé son nom. De plus, ce nom, Jugson, lui rappelait quelque chose. Il l'avait déjà entendu, il en était sûr.
Après que Daniel ait posé la valise d'Harry près d'un lit en cuivre, caché derrière un rideau, ( le Magicobus'avait pas changé depuis qu'il l'avait emprunté, en troisième année ) Harry s'y installa confortablement en essayant de penser à ce qu'il vivrait quelques heures plus tard au lieu de penser à ce qu'il avait vécu quelques mois plus tôt. En vain. Mais tout cela était loin d'être terminé, très loin. C'était ce que l'on pourrait appelait "le début de la fin". Cette porte étroite qui s'ouvrait à lui annonçait un chemin sombre et difficile, tout comme ce que la communauté des sorcières et sorciers s'apprêtait à endurer. La voix sonore de Daniel sortit Harry de ces désagréables pensées, ce qui n'était pas pour lui déplaire.
-Vers quelle destination souhaites-tu te rendre ?
Harry se rendit soudain compte qu'il ne connaissait pas l'adresse des Weasley et sentit une onde de culpabilité le submerger. Pourquoi n'avait-il pas demandé à Ron l'adresse de sa maison?
-Heu...Je ne connais pas l'adresse exacte... Je sais juste que c'est une maison qui se nomme "Le Terrier". Il se sentit tellement ridicule qu'il en rougit jusqu'aux oreilles.
-"Le Terrier" ? Ne serait-ce pas cette drôle de maison qu'habitent les Weasley ? Je connais cette famille de nom, répondit Daniel en arborant encore une fois son ton méprisant.
-Oui, c'est cela! Chez les Weasley! dit Harry, à la fois soulagé et étonné par la réaction de Daniel. Harry trouvait tout cela vraiment étrange.
-Ce qui fera 15 mornilles, s'il-te-plaît ! reprit Daniel de sa voix enthousiaste.
Harry porta instinctivement sa main à sa poche et fut rassuré de sentir la petite bourse de cuir sous ses doigts qui contenait son argent. Il en sortit quelques pièces et les tendit à Tom. Il fut surpris de constater que le prix d'un voyage en Magicobus avait considérablement augmenté: quatre ans plus tôt, un voyage simple coûtait 11 mornilles. Dans les temps à venir, tout allait devenir plus cher, passant des simples yeux de scarabée au foie de dragon. Même le bohneur aura désormais un prix. Et celui-ci plus que tout.
Après une course effrénée à travers Londres et les campagnes avoisinantes dont Harry avait gardé le souvenir, le Magicobus s'arrêta enfin et le paysage flou en raison de la vitesse du bus laissa place à la vue d'une maison étrangement constituée mais qui était la plus magnifique qu'Harry n'ait jamais vue: "Le Terrier".
-Te voici arrivé! lança Ernie, qui était resté fidèle à son poste.
-Merci ! Au revoir ! répondit Harry tout en sortant sa valise du bus. Volontairement, il n'avait pas croisé regard de Daniel.
Une détonation, et en moins de temps qu'il n'en fallait pour le dire, le Magicobus était reparti. Harry se trouvait maintenant devant la maison des Weasley et fut empli de bohneur à l'idée qu'il allait revoir quelques instants plus tard Ron et Hermione.
Harry prit soudain conscience qu'il faisait nuit, et donc que les Weasley étaient sans aucun doute au fond de leur lit, dormant paisiblement. Et il avait raison de penser ainsi.
Il se dit qu'il vaudrait peut-être mieux attendre le chant du coq. Car les Weasley possédaient toujours leur poulailler dans la petite cour avec un coq qui criait à tue-tête dès le lever du jour, qu' Harry trouvait vraiment désagréable. Le temps avançait à petits pas de vieillard, et, comme par hasard, pas moyen pour Harry de s'endormir. Il attendit donc le matin avec impatience, en regrettant de ne pas pouvoir avancer le temps de quelques heures.
Une faible lueur orangée se dessinait tout doucement à l'horizon et Harry eut l'idée d'imiter le coq en train de s'égosiller mais il pensa finalement que ce n'était pas une bonne idée, d'autant plus qu'il n'avait pas vraiment prévenu son arrivée. Environ une demi-heure après cette pensée qui l'avait tellement fait rire que le temps lui avait paru moins long, le vrai coq entama un chant qui ressemblait plutôt à un hurlement. Après quelques minutes cette "douce mélodie" laissa place à un grognement en provenance de la chambre de Ron. Harry chuchota en direction de sa chambre.
-Pssst ! Ron, je suis là! C'est Harry !
Pas un signe de son ami.
-Ron! C'est Harry! Pssst ! Le chuchotement d'Harry s'était transformé en un appel un peu plus sonore. Si sonore qu'il entendit quelqu'un se diriger vers la porte pour lui ouvrir. Mrs Weasley apparût devant lui. Elle avait l'air fatiguée, des cernes sombres soulignant ses yeux marrons. Mais cela n'altérait en rien son visage bienveillant.
-Bonjour, Harry mon chéri ! Quelle surprise! Pourquoi tu ne nous a pas attendus? Nous avions l'intention de venir te chercher ce matin... Entre mon chéri ! Viens t'assoir manger quelque chose, tu dois être affamé! Regarde comme ces moldus t'ont rendu maigre!
-Bonjour Mrs Weasley ! dit Harry en la suivant dans la cuisine.
Qu'il était heureux de revoir les Weasley et leur maison qui lui rappelait tellement de bons souvenirs ! La cuisine des Weasley avait été quelque peu rénovée: les meubles en bois brut avaient été remplacés par des meubles plus modernes d'un bois plus fin et plus soigné et au lieu de la vaisselle un peu vieillote trônait sur la table une vaisselle flambant neuf. Cela était sûrement du à la nouvelle place de Mr Weasley au ministère de la Magie. Leur famille avait plus d'or sans non plus être riche mais ce n'était pas pour cela qu'ils en avaient changé leur mode de vie mis à part quelques achats qui étaient nécessaires. Les Weasley étaient une famille modeste et pour rien au monde ils ne voudraient mener une vie à la "Malefoy". Et ils avaient bien raison, pensait Harry. Mrs Weasley lui présenta une chaise et il s'y assit. Il était le seul à table, Mrs Weasley étant à ses fourneaux et le reste de la famille sans doute encore au lit.
-Je ne sais pas comment ils peuvent encore dormir après ça. Le chant du coq, si on peut appeler ça comme ça... Mois qui l'avais mis là pour qu'ils ne dorment plus jusqu'à 11 heures... C'est plutôt raté. Au fait raconte-moi comment tu as fait pour venir. J'éspère que tu n'as pas pris trop de risques... dit Mrs Weasley en fronçant les sourcils.
-Eh bien, j'ai d'abord volé sur mon balai mais je me suis souvenu du Magicobus et c'est comme ça que j'ai pu venir jusqu'ici... Harry se sentit mal. Mrs Weasley devait se demander pourquoi il n'avait pas attendu qu'ils viennent le chercher. Mais je n'avais pas le choix. C'est les Dursley qui m'ont interdit de sortir de chez eux...
-Ah bon! Et de quel droit t'imposent-ils cette ignoble punition? Ces moldus sont encore plus vils que je ne le pensais... rugit Mrs Weasley en commençant à s'énerver et à devenir toute rouge.
-Ils pensaient que si je restais chez eux ils étaient en sécurité. Puisque ils croient que Dumbledore est toujours vivant et veille toujours sur moi... Harry eût mal au coeur en pensant à Dumbledore, qui avait toujours été très important pour lui.
-Et alors, ce n'est pas sur EUX que veille Dumbledore ! Mais Dumbledore est un homme bon, et le mot est faible... Il est vrai qu'il n'aurait pas permis que Voldemort fasse du mal à ton oncle et ta tante... Mais ils sont vraiment horribles de penser comme ils le font. Te garder pour leur assurer la protection... En tout cas, tu as réussi à leur échapper, c'est le principal. Et crois moi, Harry, Dumbledore veille toujours sur toi bien qu'il ne soit plus parmi nous. Il te soutiendra moralement, mon chéri. Mrs Weasley commença à avoir les larmes aux yeux. Bien qu'elle pouvait parfois se transformer en une tigresse redoutable, ce n'en était pas moins une femme qui avait énormément de coeur.
-Et n'oublie pas mon chéri, quoi qu'il 'arrive, nous serons toujours là, nous... Tu ne seras jamais seul, jamais. Mrs Weasley pleurait. Des larmes coulaient sur ses joues roses. Harry ne l'avait vue pleurer qu'une seule fois: dans la maison de Sirius, quand l'épouvantard dans la malle s'était métamorphosé sous la forme des membres de la famille Weasley morts étendus les bras en croix. Harry s'en voulait. C'était de sa faute si elle s'était mise dans cet état. Il aurait du attendre les Weasley tranquillement chez les Dursley au lieu de vadrouiller au dessus des Moldus sur un balai volant. Mais la lettre de Dumbledore lui vint soudain à l'esprit et effaça ses regrets.
-Ne pleurez pas, Mrs Weasley... Je ne suis pas seul et je le sais... marmonna Harry. Il se sentait si maladroit ...
-J'ai peur, Harry... De ce que nous allons tous endurer, surtout de ce que toi, tu vas endurer. Ron lui, sera à Poudlard, entouré de sorciers et de sorcières compétents qui savent faire face au danger... Promets-moi de rester prudent, Harry, promets-le moi. Je ne supporterai pas de perdre un fils une deuxième fois... Molly Weasley prit Harry dans ses bras et le serra fort contre lui. Il avait à ce moment l'impression d'avoir une mère, bien qu'il n'oublierait jamais celle qu'il avait eue avant. Mais cet instant resterait à jamais gravé dans son coeur, l'instant où on pourrait dire qu'il avait cessé d'être orphelin.
Quand des bruits de pas retentirent dans l'escalier, Molly lâcha Harry et retourna devant ses fourneaux. Harry sentit son coeur battre la chamade quand il apperçut Ginny qui déambula dans la cuisine et s'assit à table.
-Salut Harry! Comment ça va? Vers quelle heure es-tu arrivé? lança Ginny d'un ton désinvolte.
-Cette nuit, heu...ce mat... Il fût coupé par Molly qui commença à rugir:
-Comment ? Tu es arrivé cette nuit ? Elle lui lança un regard féroce.
-Heu... je suis désolé. Je sais que ce n'est pas très poli, mais j'ai oublié que...heu, qu'il faisait nuit... balbutia Harry en ne sachant plus où se mettre.
-Mais non, idiot ! Tu as mal compris. Je voulais dire, pourquoi n'as tu pas sonné à la porte? On serait venus t'ouvrir ! Tu n'as quand même pas attendu dehors toute la nuit en attendant qu'il fasse jour?
-Eh bien... Si mais... il fût de nouveau coupé par Molly :
-Tu as dû t'ennuyer à mourir ! Mon pauvre chéri !
-Oh oui, enfin je veux dire, non pas du tout ! Et cette discution finit en éclats de rire qui réveillèrent tout le reste de la famille. Cette fois-ci, on aurait dit qu'un troupeau d'éléphants tout entier qui descendait les escaliers. Ron, Mr Weasley, Fred, George, Charlie et deux couples âgés aux cheuveux roux-gris qui devaient faire partie de la famille Weasley arrivèrent dans la cuisine.
-Bonjour tout le monde! Vous en avez mis du temps à vous réveiller! Je crois que nous allons prendre le petit-déjeuner dans le jardin car il n'y aura jamais assez de place pour vous tous ! dit Molly qui avait repris des couleurs et qui commençait déja à agiter sa baguette magique en direction de la table de jardin afin d'y déplacer la nourriturre et la vaisselle.
-Salut Harry ! Alors ton voyage s'est bien passé ? lui lança Ron en lui donnant une tape amicale sur l'épaule.
-Ca va, un peu fatigué, mais sinon... Molly le coupa d'un ton sec:
-Oui, après avoir fait une petite escale en balai volant et un voyage en Magicobus suivi d'une nuit dehors, je crois que c'est normal, non ? Mais elle avait du mal à garder son sérieux.
-Quoi? Qu'est-ce que c'est que cette histoire? demanda Ron en esquissant un sourire.
-Oh, les Dursley m'ont interdit de bouger de chez eux et j'en ai profité pour partir quand ils sont allés chez la grand-mère de Dudley. Car il n'y avait pas long jusqu'à ce qu'ils remettent des barreaux à ma fenêtre... lui répondit Harry en souriant lui aussi.
Au même moment, une chouette effraie d'un blanc de neige fonça vers la fenêtre grande ouverte. Ils reconnurent Hedwige. Elle ramenait une lettre. Quand elle fut arrivée à la hauteur de Harry, il déplia le morceau de parchemin et commença à le lire, Ron lisant au dessus de son épaule.


"Salut Ron (et Harry si tu es déjà arrivé). Je n'ai pas pu faire autrement que d'envoyer la chouette d'Harry, vu que je n'en ai pas. Je t'écris parce que je ne pourrais pas venir demain car mes parents partent en vacances ce soir et ils ne veulent pas que je reste seule dans la maison. ( je leur ai raconté que Voldemort était revenu ) Par contre, je peux venir aujourd'hui. C'était pour te demander si ça ne te dérangeait pas. Donc renvoie-moi Hedwige pour me donner ta réponse.


Amitiés.


Hermione


Ron prit une feuille de parchemin et écrivit à Hermione qu'il n'y avait pas de problème et qu'elle pouvait même venir tout de suite si elle voulait. Il la mit dans une envellope décorée et l'accrocha à la patte d'Hedwige à l'aide d'un ruban rouge. Harry avait remarqué que Ron s'était appliqué pour cette lettre, ce qu'il n'avait jamais fait. Car les lettres que Ron lui envoyaient étaient toujours pleine de tâches d'encre et il n'avait jamais reçu de lettres accrochées avec un petit ruban rouge. Harry imagina ses deux meilleurs amis ensembles. Ce serait vraiment étrange, ce ne serait plus comme avant. Mais de toute façon, il lui fallait aller à la recherche des Horcruxes. Donc c'était sûrement la dernière fois avant lontemps qu'il voyait Ron et Hermione.
-Bon, on va déjeuner? lui demanda Ron avec les joues un peu roses.
-Oui, je meure de faim. répondit Harry qui réprimait difficilement son fou-rire.
Après avoir déjeuné en compagnie de la famille Weasley, ils commencèrent le dégnomage pour que le jardin soit parfait pour le mariage de Bill et de Fleur qu'Harry avait presque oublié. Cela fini, Harry, Ron et les jumeaux s'affalèrent sur le canapé dans le salon juste quand la porte sonna. Harry venait d'entendre le son strident de la sonnette quand Ron était déjà à la porte pour l'ouvrir. C'était Hermione.
Hermione et Ron restèrent debout à se contempler au moins une demi-minute. Elle l'embrassa sur la joue et après avoir suivi Ron dans le salon elle fit de même pour Harry. Mais ce baiser là n'avait pas été aussi long ni aussi affectueux. Car Harry était son meilleur ami. Et Ron était devenu autre chose. Harry en était certain ... Mais il n'en était pas jaloux le moins du monde car il aimait Ginny, bien qu'il avait rompu l'année dernière. Il savait qu'il ne tiendrait pas cette promesse bien lontemps...


Alors ? Vous aimez ? Prochain chapitre : Amour quand tu nous tiens ... Et puis TATATADAM !!! Mariage de Bill et Fleur ... Avec un invité inatendu qui refait surface ...

Qui est-ce ? lOl !!!

CoMmEnTeZ eT rEvEnEz LiRe


[BizOuX]
# Posté le dimanche 04 juin 2006 11:51
Modifié le samedi 02 décembre 2006 09:11