La prophétie maudite. Chapitre 7 : "S comme... Severus ?".

La prophétie maudite. Chapitre 7 : "S comme... Severus ?".



Chapitre 7, S comme... Severus ?






Après avoir fait ses adieux aux Weasley, Harry traîna sa valise dans l'entrée quand Molly lui fit remarquer qu'il serait sans doute contraignant d'emmener sa valise à chaque déplacement. Elle lui proposa de la garder pendant sa "quête", ce qu'il accepta volontiers tout en lui précisant que la durée de son voyage était indéterminée. Ce qui fit fondre en larmes cette femme bienveillante qui fit promettre à Harry de lui revenir en vie. En vérité, Harry lui fit cette promesse pour la rassurer mais pas pour la tenir. Car nul ne peut prévoir son destin, pas même Harry, bien qu'il ait toujours réussi à échapper à Voldemort. Celui là même qu'il se préparait à affronter, un affrontement difficile, qui mettrait en jeu sa vie et celle de nombreux sorciers et sorcières. Molly embrassa Harry une dernière fois. Harry franchit le pas de la porte et marcha jusqu'à la chaussée sans se retourner.
Harry transplana jusqu'à Godric's Hollow et découvrit les ruines qui avaient autrefois été une belle maison imposante. Harry sentit les larmes lui venir aux yeux, quand il pensa que ce qui était fait était bel et bien fait, ni des larmes ni des sortilèges n'allaient rien y changer. Mais il lui était extrêmement difficile d'y penser sans ressentir de la tristesse à la vue des pierres érodées par la pluie, la neige et le vent. Le lierre grimpait sur ces mêmes pierres, formant ce qui aurait pu être un tableau des temps moyennageux bien qu'il y manquât un ou deux élements apportant ce qu'on aurait pu appeler de la fantaisie. Comme en arrière-plan un ciel baigné par la foudre d'où tombait des trombes d'eau à n'en plus finir, inspirant la tristesse et la colère. Ou encore un coucher de soleil caché par des nuages blancs qui recouvraient la beauté de cette lueur orangée pour donner au reste du tableau une pâleur de mort, un éclairage sans caractère qui rendrait ce tableau morne et vide.Tout cela pour décrire ce qui se passait dans la tête d'Harry: les sentiments de celui qui regarderait ce tableau étaient ceux qu'Harry éprouvaient en ce moment. Mais il y manquait un ingrédient qui n'était pas présent dans ce tableau mais dans l'histoire d'Harry. Voldemort. Ce qui s'ajouta à cette ribambelle de sentiments étaient la haine et le dégoût. Tout ce que ressentait Harry à l'égard du mage noir qui était l'auteur de toute cette souffrance, de toute cette peine...qui avait détruit tant de familles, comme celle d'Harry. Il marcha parmi les ruines en regardant autour de lui. Il y avait des restes de mobilier, des morceaux de tuiles qui jonchaient le sol, et des cendres. Beaucoup de cendres. L'aile droite de la maison avait conservé une partie du toit, ce qui donnait une impression de protection comparé au reste de la maison qui était à découvert. Harry trouva une chaise qui n'était pas entièrement calcinée. Il s'y assit et posa son baluchon sur le dossier. ( Il avait tout de même pris un petit sac contenant de la nourriture que Molly lui avait donné en abondance et surtout sa cape d'invisibilité qui lui serait plus indispensable que jamais). Il se releva aussi vite qu'il s'était assis en découvrant une petite armoire vitrée qui avait elle aussi résisté aux flammes mis à part le verre qui avait explosé. Il y trouva toutes sortes d'objets qui lui fit penser d'une certaine manière au bureau de Dumbledore. Il y avait les lunettes de son père, très semblables aux siennes. Harry pensa à ce visage dans la pensine de Dumbledore qui ressemblait tellement au sien... Il continua à se balader un peu partout dans la maison et trouva une jolie petite brosse dorée qui avait du appartenir à sa mère. Il y était gravé un petit S. S comme...Seamus... Sirius... Severus ? Harry ne put s'empêcher de réprimer un fou rire. une pensée traversa l'esprit d'Harry :... Il lui avait donc déclaré sa flamme ? Lily avait sans doute accepté ce présent avec douceur et sympathie mais ce n'était pas de l'amitié qu'elle avait pour ce jeune homme aux longs cheveux gras, encore moins de l'amour, mais de la pitié. Il pensa à cette jeune fille vive aux yeux d'un vert brillant. Il serra la petite brosse dorée contre sa poitrine tel un enfant qui serrait son nounours de peur qu'on le lui prenne. Son amusement s'évapora et il fût submergé par une onde de tristesse. Des larmes perlèrent au coin de ses yeux et il commença à pleurer. De vraies larmes de peine mélangées à celle de la colère.
- Je vous vengerai Papa, Maman, marmonna à voix basse.
Je tuerai Voldemort ! Le ton de sa voix avait complètement changé. Il était à présent fou de colère et même Touffu aurait frémi en entendant Harry crier de la sorte.
- Il mourra de la même sorte qu'il a fait mourir les autres...
Et cette fois-ci, je n'épargnerai aucun de ses fidèles. Ce sont des hommes morts...
Un petit bruit le fit sursauter. Ouf, ce n'était qu'un rat. Mais qui lui avait fichu une de ces frousses ! Harry continua à visiter la maison quand il tomba sur ce qui avait sans aucun doute autrefois été sa chambre. Il y avait un petit lit dont la plupart des barreaux étaient cassés, des peluches abîmées dont la mousse sortait et de nombreux jouets... Il visita la maison jusqu'à la connaître par coeur, comme s'il l'avait habitée depuis toujours. Il carressait les objets des doigts comme s'il voulait les faire revivre. Il s'assit sur la même chaise que lorsqu'il était arrivé et il s'assoupit.

Ron et Hermione étaient accroupis par terre devant le Seigneur des Ténebres. Hermione mouillait de ses larmes le Tee-shirt de son meilleur ami. Ils ne pouvaient pas bouger leurs jambes. Les mangemorts ricanaient autour d'eux en les montrant du doigt. Parmi eux étaient Mr Malefoy qui ne ricanait pas mais regardaient les deux victimes d'un air de profond dégoût. Le Mage noir leva sa baguette et tous disparurent.

Harry se réveilla en sursaut. Il avait encore fait un cauchemar. C'est tout ce qui lui manquait. Un bon cauchemar pour s'égayer l'esprit. Il savait que cette quête serait un moment très difficile, mais il devait passer par là pour sauver la communauté des sorciers et sorcières. Et sauver ses amis. Ce rêve était vraiment étrange. Il eût du mal à se relever car il avait dormi dans une position inconfortable et son dos en était tout endoloris.
La nuit ne tarderait pas à tomber et il se sentait en forme. Il se mit en route pour se rendre au cimetière voir la tombe de ses parents. Il le trouva au bout de trente secondes. C'était au bout de la rue. Ses yeux glissèrent sur les tombes quand il s'arrêtèrent sur le nom " Potter ". Harry se demanda pourquoi il y avait un reste de fleurs séchées et il se rappela que les Potter étaient une famille très appréciée. Il regretta de n'avoir à leur apporter que des larmes et il s'en sentit coupable. Il effleura la tombe de la paume de la main en pensant que ses parents reposaient en dessous. Il leva les yeux au ciel en se disant que c'était là qu'il se trouvaient véritablement. Ils veillaient sur lui, le guidant dans sa quête. Mais ils n'étaient pas les seuls. Il y avait également Dumbledore et Sirius, son parrain. Il pensa tout d'un coup à la maison que lui avait légué Sirius. C'est là qu'il établirait sa base secrète, son quartier général, comme l'Ordre l'avait jadis nommé. Il repensa à la raison pour laquelle il était venu ici : ses parents.
- Papa, Maman, j'ai tellement envie de vous voir, de vous toucher... Mais c'est impossible. Donnez-moi un signe de vous, ne serait-ce qu'un signe pour me dire que vous êtes à mes côtés ! Il ne pleurait pas, cette fois-ci. Mais il n'en souffrait pas moins pour autant. Une bourrasque de vent l'ébourriffa raffraîchissant chaque atome de son corps. Il se sentit mieux tout d'un coup et pensa que c'était ce signe qu'il attendait. Ce qui se passa ensuite le sortit de ses songes. Il entendit des bruits de pas derrière lui et porta aussitôt la main à sa baguette quand une voix grave retentit :
- Qu'est-ce que tu fais là mon garçon ?
-Euh, rien... Harry ne savait que répondre, il avait eu une de ces peurs...
-Je t'ai vu sortir de cette maison. enchaîna l'homme en montrant d'un signe les ruines au bout de la rue qui étaient le restant de la maison de ses parents. Harry vit du premier coup d'oeil que c'était un moldu. Il les avait cotôyé assez longtemps pour les reconnaître.
Personne n'y est entré depuis des années... L'inconnu marqua une pause puis termina sa phrase :
- On dit qu'elle est maudite... Il accentua le dernier mot et ponctua sa phrase d'un renifflement bruyant. Il était plutôt âgé, Harry lui donnait une soixantaine d'années et ses cheveux clairsemés se faisaient rares sur son crâne. Il avait les traits durs, un gros nez rouge au milieu du visage tel une petite charlotte bien mûre. Il avait de petits yeux noirs, fixant chacun des gestes et mouvements d'Harry. Il était grand et musclé comme un jeune homme, ce qui était très rare à son âge.
- Qui êtes-vous ? demanda Harry sans prêter attention à la dernière remarque de l'homme qui n'en parût pas vexé pour autant.
- Je suis le gardien de ce cimetière ! annonça -t-il fièrement, comme s'il venait de dire à Harry qu'il était le maître du monde.
- Ah, oui, d'accord. Harry se sentait de plus en plus ridicule.
- Pour revenir à ce que je te disais tout à l'heure, cette maison est hantée, tu ne dois pour rien au monde y mettre les pieds.
- Ah bon, et pourquoi ça ? lui répondit Harry. Les superstitions du gardien commençaient franchement à l'agacer bien que ce soit un moldu.
- Une nuit, les gens qui l'habitaient ont disparu. Mystérieusement. On ne sait pas comment, ni pourquoi, ni comment ils sont morts. Ils avaient un petit garçon d'un an... Pauvre petit, on ne sait ce qu'il est devenu... On a entendu hurler la femme dans la nuit, puis, plus rien. Tout le monde avait cru à une scène de ménage. Ils reposent dans ce cimetière, leur tombe est d'ailleurs celle que tu regardais... Paix à leurs âmes et il joignit ses mains comme un signe de prière. Harry ne savait s'il devait l'apprécier ou le détester... Ce moldu ne pouvait pas savoir. Pendant un instant, Harry eût envie de tout lui raconter et de lui dire à quel point Voldemort le répugnait, le dégoûtait. Mais il se ravisa en pensant aux conséquences. De plus, l'homme ne le croirait pas. Le cimetière devenait de plus en plus inquiétant car la nuit tombait, et cela lui rappelait d'horribles souvenirs... L'homme salua Harry après lui avoir dit qu'il fermait les grilles du cimetière. Harry marcha un petit moment seul dans la nuit, seul avec lui même, se demandant ce qu'il allait faire...


Alors qu'est-ce que vous en pensez ? Faites attention il y a plein de petits détails à observer et à retenir !!!

Prochain chapitre : On retourne à Poudlard où on retrouvera nos 2 autres héros avec quelques révelations à la clé ^^ Vous verrez bien par vous même... Bonne rentrée à tous !

CoMmEnTeZ eT ReVeNeZ LiRe !!!

Pitite pub pour un bloug ^^ emma-w-butterfly

# Posté le lundi 28 août 2006 14:29

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 19:37

La prophétie maudite. Chapitre 8 : "Autour d'une discussion".

La prophétie maudite. Chapitre 8 : "Autour d'une discussion".
Chapitre 8, Autour d'une discussion.





Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu'ils avaient repris les cours et c'était désormais le week-end. Drago était occupé à écrire une lettre à sa mère quand soudain la porte du hall s'ouvrit. Hermione venait de rentrer de la bibliothèque, une demi douzaine de livres sous le bras. Drago ignorait pourquoi, mais il n'avait pas revu Herry Potter cette semaine. Où était-il, il n'en savait rien. Que faisait-il, il n'en avait pas la moindre idée non plus. Et en un éclair, il se revit dans la tour d'astronomie. Il revit Rogue s'avancer... Lancer l'éclair vert... Il revit le corps de Dumbledore basculer gracieusement par dessus la paroie de la tour... Il regrettait, il regrettait terriblement. Peut-être Harry Potter était-il parti à la recherche du Seigneur-Des-Ténèbres ? Ou peut-être s'était-il s'était-il fait tuer ? Non, cette deuxième hypothèse était peu probable car si c'était vraiment ce qu'il s'était passé, la communauté entière des sorciers aurait été au courant. Il reprit ses esprits.
- Ah... Tu es déjà rentrée Sang-De-Bourbe ?
Hermione s'arrêta net.
- Oui, dommage n'est-ce pas ? dit-elle d'un ton indifférent, qu'est-ce que tu écris là, Malefoy ? Une lettre à Voldemort ?
Malefoy grimaça en entendant prononcer ce nom.
- Comment oses-tu...
Mais Hermione l'interrompit.
- Qu'est-ce qu'il se passe Malefoy ? Tu as peur de prononcer le nom de ton maître ?
- Tais-toi Sang-De-Bourbe.
- Pourtant, avec tout ce qu'il s'est passé l'année dernière...
- TAIS-TOI J'AI DIT ! TAIS-TOI !!
Malefoy avait sortit sa baguette, Hermione également. Tous deux se fixaient d'un regard méchant et froid... Un regard qui exprimait clairement toute la haine et le mépris qu'ils avaient éprouvés l'un envers l'autre durant seprt longues années...
- Je ne suis pas comme mon père, dit Malefoy d'une voix tremblante.
- Pourtant, Drago, durant toute ta vie tu as suivit son exemple... Et aujourd'hui, regarde-toi, dit-elle d'un air de profond dégout, tu n'es rien qu'un sale Mangemort, rien que l'ombre de ce qu'avait été tion père, la copie d'un être cruel et lâche...
- Ce n'est PAS vrai !!!
- Tu portes la Marque des Ténèbres ! dit Hermione d'une voix étrangement aigu.
Malefoy était devenu d'un blanc de mort. C'était comme ci une flamme s'était éteint soudain dans ses yeux gris et froid, il avait désormais le regard vide de toute expression...
- Que... Qui ...
- Je m'en doutais depuis l'année dernière... répondit Hermione d'une toute petite voix.
D'un geste vif, Malefoy releva sa manche gauche.
- Je... J'ai... Je n'ai pas voulu ça...
Hermione, bouche bée regardait l'horrible marque qui ornait le bras de son pire ennemi.
- Mais... L'année dernière...
- Quoi l'année dernière ? dit-il d'une voix qui avait retrouvé toute sa colère et mépris mais qui conservait en elle une certaine terreur. Tu crois que j'ai fais tout ça simplement parceque j'en avais envie ? Non... Le Maître m'a obligé... Il... Il voulait se venger de mon père... Et si je n'y arrivais pas... Il m'aurait tué !
- Mais... Je ne comprends pas... Tu es revenu à Poudlard cette année... Pourquoi ?
- Parce que je regrette, Granger ! Tu ne comprends donc pas ? Toi qui es si intelligente habituellement... La nuit où Dumbledore est mort, Rogue et moi devions transplaner directement aux côtés du Seigneur-Des-Ténèbres... Mais je savais qu'il m'aurait puni... Il 'maurait tué... Alors j'ai transplané au Manoir où j'ai retrouvé ma mère... je n'avais pas beaucoup de temps, il fallait que l'on s'enfuit... Que l'on se cache... Je lui est très vite expliqué ce qu'il s'était passé... Ce que Rogue avait fait... ce que je risquais si on me retrouvait... Et on s'est enfuit tout les deux, on est allés se cacher dans la forêt, puis, à l'approche de la rentrée, j'ai écrit au professeur McGonagall pour demander à lui parler... Mais elle était méfiante, elle n'avait plus confiance en moi... Mais j'ai insisté et on s'est rencontré... Je lui est alors tout expliqué... Le Serment Inviolable, le collier, le poison, l'armoire à disparaître, et Rogue... Rogue qui n'avait jamais cessé d'être du côté du Seigneur Des Ténèbres... J'ai regagné sa confiance et elle a accepté que je revienne à Poudlard pour me dernière année d'études... Elle a promit aussi de ne parler à personne d'autre que les membres de l'Ordre de ce que j'avais fais lannée dernière... Lorsque Voldemort saura que je suis retourné à Poudlard, il fera tout pour me retrouver et me punir de mon infidélité... Mais je... Je ne veux pas être comme mon père...
Des larmes perlèrent aux coins de ses yeux.
- T'es contente granger, t'as eu ce que tu voulais ? cria-t-il d'une voix pleine de menaces...
Hermione ne répondit pas, elle traverça la pièce au ps de course, poussa le portrait de l'ange qui gardait l'entrée de leur salle commune et disparut au bout du couloir.

-Alors il regrette vraiment ? demanda Ron.
- C'est ce qu'il m'a dit... répondit Hermione.
- Je me demandais pourquoi il était revenu à Poudard cette année... Il était tard dans la salle commune de Gryffondor, hermione et Ron avait passé le reste de la soirée à parler de ce que Malefoy avait révélé à Hermione quelques heures plus tôt.
on jeta un coup d'oeil à sa montre, il était onze heure et demi. Les septièmes années avaient la permission de sortir de leurs salles communes respectives jusque minuit.
- Tu ferais bien d'y aller Hermione, le temps que tu reviennes à a salle commune...
- Tu as raison, je ne veux pas tomber sur Tusard, dit-elle en souriant. Bonne nuit.
Arrivée au portrait de la grosse dame, elle se retourna.
- Demain, il y a une sortie à Pré-Au-Lard... Euh... Tu... Tu m'attendras pour qu'on y aille tous les deux ?
- D'accord... Je t'attendrais dans le hall, dit Ron qui était devenu soudain très rouge. Bonne nuit.

Le lendemain matin, les oiseaux chantaient dans le parc de Poudlard, c'était une belle journée d'Automne et étant donné qu'on était Samedi, les élèves auraient le droit d'aller à Pré-Au-Lard. Hermione se dépêcha de préparer ses vêtements. Elle se réjouit à l'idée qu'elle allait passer une journée paisible en compagnie de Ron. En descendant les escaliers de marbre qui menaient dans le hall d'entrée, elle s'arrêta net. Ses yeux s'écarquillèrent et elle poussa un grognement de jalousie. Ron attendanit dans la file des élèves avec... Lavande !
- Ron ! Je croyais qu'on devait aller à Pré-Au-Lard TOUS LES DEUX !
- Bonjour Herione, tu as bien dormis ? demanda Ron un sourire aux lèvres.
- Qu'est-ce qu'elle fait là ?
- Qui ça... Lavande ? Ben... Elle nous accompagne à Pré-Au-Lard, dit-il d'un ton d'évidence.
- Ah oui ? répondit Jermione en s'enflammant aussitôt. Eh bien allez-y sans moi !
- Lavande est juste mon AMIE, dit Ron visiblement exaspéré. Oh et puis cesse d'être jalouse comme ça !
Hermione sentait la fureur monter en elle comme un horrible venin.
- Moi ? Jalouse ? Tu veux rire !
- Tu as fais le même cinéma l'année dernière quand je suis sorti avec Lavande ! Moi aussi j'ai le droit d'avoir des amis ! Toi tu as bien eu Victor Krum !
- Oh ! Tu remets encore ça sur le tapis ? Toi aussi tu es jaloux apparemment !
- N'importe quoi ! marmonna Ron dont les oreilles devinrent écarlates.
- Quoi ? Quoi ? C'est ce que tu penses ? Que nous deux c'est n'importe quoi ? Que MOI c'est n'importe quoi ?
- Hermione... commença Ron avec une étincelle de culpabilité dans ses yeux.
Mais Hermione, renonçant à déjeuner, s'avançait déjà vers Rusard et son capteur de dissimulation afin d'aller à Pré-Au-Lard, seule. Il faisait un temps magnifique dehors. Le soleil brillait haut dans le ciel et une légère brise venait rafraîchir l'atmosphère. Hermione descendit l'allée jusqu'au portail oré de sangliers ailés. Elle bouillonnait toujours de colère contre Ron et elle ne savait pas vraiment où elle voulait aller. Elle decida de se rendre aux Trois Balais. Peut-être rencontrarait-elle là-bas quelqu'un avec qui elle pourrait passer le temps ? Elle poussa la porte des Trois Balais et entra. Comme à son habitude, le pub était bondé. Hermione cherchait des yeux une silhouette familière mais il n'y avait personne qu'elle connaissait. Voyant qu'ocune table n'était libre, elle s'avança vers le coin de la pièce. Un homme était assis à sa table, seul. Il tournait le dos à Hermione. Celle-ci ne distinguait que ses cheveux grisonnants et ses vêtements rapiécés. Elle ne voyait pas son visage. Cette silhouette lui rappelait quelque chose, ou plutôt quelqu'un... Puis, prise d'un soudain élan de curiosité, elle s'avança vers la table :
- Heu... Je peux m'asseoir ?
- Hermione !
- Lu... Lupin ?!
Son visage était maigre et des cernes soulignaient des yeux gris, la pleine lune approchait-elle ?
- Comment vas-tu ? Tu n'es pas avec Ron ?
- Non, nous nous sommes disputés. Mais vous, comment allez-vous ? Vous avez des nouvelles d'Harry ? demanda-t-elle précipitemment. Lupin tourna la tête à gauche, puis à droite comme pour s'assurer que personne ne les écoutaient.
- Non, je n'ai pas encore eu de nouvelles de lui... J'espère qu'il va bien...
- Oui, moi aussi... Je suis si inquiète... Mais que faites-vous à Pré-Au-Lard ?
- Eh bien, je voulais contacter Kingsley, et comme il travaille à Poudlard, nous nous sommes donnés rendez-vous ici.
- Comment ça se passe avec... avec l'Ordre ? reprit Hermione en baissant la voix.
- Je ne peux pas beaucoup en parler... Nous avons un nouveau gardien du secret : Arthur Weasley, mais seul le gardien du secret peut prononcer le nom de l'endroit où nous avons établi le quartier général... Je ne peux donc rien te dire... Il baissa encore un peu plus la voix et Hermione dut se pencher pour entendre chaque mot de ce qu'il voulait lui dire.
- Je travaille toujours comme espion auprès de Greyback et des Loups-Garous, mais... mes... mes semblables commencent à avoir des soupçons... Ils se doutent de quelquechose et j'ai peur qu'ils découvrent que je travaille pour le compte de l'Ordre...
- Ils ne peuvent pas le savoir !
- Eux non, mais si Voldemort le sait, il le dira à Greyback, et je me farais tuer sur le champs. A vrai dire, ce n'est pas cela qui m'inquiète, car personne ne remarquerait mon absence dans ce monde, mais ce serait une grave perte pour l'Ordre de ne plus m'avoir à leurs côtés... Je ne pourrais plus leur rapporter les activités des Loups-Garous...
- Ne dites pas que personne ne remarquerait votre absence dans ce monde, il faut prendre soin de vous, de votre vie. Pensez à Tonks !
Lupin fixa Hermione d'un regard intense et celle-ci avait l'impression qu'il voyait en elle d'une manière plus pénétrante encore que l'occlumentie.
- Tu n'es pas au courant ? (La voix de Lupin semblait plus hachée)
- Au courant de quoi ?
- Nymphadora a été... Elle... (ll prit une profonde inspiration) Elle a été gravement bléssée durant un rude combat contre les... contre les mangemorts et elle se trouve en ce moment à l'Hôpital St Mangouste... Il se peut... (Ses yeux semblaient plus humides) Il se peut que les dommages soient irréversibles.
Hermione avait la bouche entrouverte. Elle ne savait plus quoi dire pour réconforter Lupin, et elle n'arrivait pas à saisir vraiment le sens des paroles qu'il venait de prononcer.
- Mais... Vous diter "il se PEUT que les dommages soient irréversibles", il y a dons un espoir qu'elle s'en sorte ?
- Pour qu'elle s'en sorte, il lui faudra une grande force morale...
- Pourquoi ça ? demanda-t-elle tandis que Lupin battait des paupières à plusieurs reprises. C'est bien d'une blessure PHYISIQUE dont Tonks a été victime ?
Lupin respira à plusieurs reprises.
- Voldemort l'a capturée... (Hermione laissa échapper une exclamation d'horreur) Il a essayé de lui ingliger un puissant sortilège pour pénétrer dans sa mémoire et découvrir ainsi divers informations sur l'Ordre, mais elle s'est débattue... Tonks est une sorcière très douée... Selon nos informations, elle aurait donné un combat acharné, mais Voldemort a réussi à pénétrer dans sa mémoire et par la suite lui a infligé un puissant sortilège d'Amnésie... Il ne l'a pas tuée, et on ne sait pas pourquoi, il a préféré la laisser en vie, sûrement voulait-il l'utiliser pour tout savoir sur l'Ordre au cours de l'année... Elle a eu une chance énorme... Elle aurait pu y laisser sa vie... Tonks a essayé de se protéger et il n'a pas réussi à tout lui faire oublier... Elle sait toujours qui elle est... Voldemort n'a pas utilisé le même sortilège d'Amnésie que ce pauvre Lockart... A vrai dire, elle se souvient de beaucoup d'informations sur l'Ordre aussi...
- Alors tout va bien ! dit Hermione, soulagée du pire.
Lupin lui lança un regard furtif et déglutit avec difficulté.
- Oui, tout va bien si ce n'est qu'elle... Elle ne me reconnaît plus...
Un silence pesant s'installa entre eux. Hermione n'arrivait pas à y croire.
- Tout le monde sait que Voldemort méprise l'amour... Il a vu dans la mémoire de Nymphadora qu'elle et moi nous nous aimions et il a détruit se souvenir en elle... Bien sûr, elle sait toujours qui je suis exactement, mais elle ne se souvient pas de la période où nous étions ensemble...
- Mais ça va s'arranger, vous avez des photos, des souvenirs !
- Oui... J'espère que ça va s'arranger mais tu sais, je commence à perdre espoir... Pendant un moment, elle profressait de jour en jour, elle se souvenait de certains moments forts de la période où nous étions ensemble... Mais les guérisseurs disent que son état risquent de se stabiliser... Il disent qu'elle a besoin de ma présence auprès d'elle, ils disent que ça l'aidera à se souvenir, mais avec l'Ordre, je n'ai pas le temps d'aller la voir...
- Professeur Lupin ! (Hermione avait gardé cette manie de l'appeler "professeur"). Il ne s'agit pas que de LA sauver, être auprès d'elle vous permettra de VOUS sauver ! Elle est essentielle à votre vie tout comme vous êtes essentiel à la sienne !
Les yeux de Lupin semblaient plus rouges. Il ne regardait pas Hermione en face.
- Je... Je suis désolé... Je vais y aller... Merci Hermione. Merci.
Hermione n'eut pas le temps de lui dire au revoir que déjà, Lupin traversait la salle, tête baissée, oubliant complétement son rendez-vous avec Kingsley et en s'essuyant les yeux d'un revers de main...

Le lendemain, Hermione, oubliant sa dispute avec Ron lui raconta ce qu'il s'était passé.
- Mais c'est monstrueux... dit Ron dans un murmure. Et Lupin comment il le prends ?
- Il va très mal... Vraiment très mal... Il s'implique trop dans l'Ordre, il finit par s'oublier complétement... dit-elle d'une voix anxieuse.
Puis, regardant sa montre, elle ajouta d'un air préssé :
- Ron, dépêche-toi, on va être en retard en métamorphose !


On espère que ce chapitre vous a plus... ^^ Dans le prochain, on suit Herry dans sa quête des Horcruxes... Vous avez remarqué, spurement que beaucoup de points restent obscures dans ce chapitre, comme par exemple l'agréssion de Tonks ? Mais vous en saurez plus bientôt... Ne vous inquiétez pas ^^... Vous zavé passé une bonne rentrée ???


CONCOURS TERMINE (voir page 2)


CoMmENTEz eT rEvEnEZ lIre ^^


# Posté le mercredi 13 septembre 2006 12:14

Modifié le mercredi 20 septembre 2006 09:55

La prophétie maudite. Chapitre 9 : "Retour aux sources"

La prophétie maudite. Chapitre 9 : "Retour aux sources"
Chapitre 9, Retour aux sources,





La nuit était tombée depuis plusieurs heures déjà, mais Harry n'avait pas la moindre envie de dormir... Ses yeux verts emmeraudes étaient fixés sur le ciel et quelque chose semblait le contrarier... Toutes ces histoires le perturbaient... D'abord la mort de Dumbledore, puis les Horcruxes, et maintenant, en observant ce ciel d'un noir de jais, un autre fardeau vint s'ajouter sur les épaules d'Harry Potter : Mars brillait de mille feux ce soir... Mars, messager de batailles, n'était-ce pas ce que Firenze leur avait dit deux ans plus tôt ? Une brêve période de paix entre deux guerres... Une brêve période de paix au bout de laquelle Harry devrait tuer ou être tué... Au bout de laquelle, Harry devrait devenir assassain ou victime...
Détachant ses yeux du ciel, il s'avança dans la nuit noire... Se promettant de ne jamais abandonner, il repensa une dernière fois à ses amis... Ron et Hermione lui manquait déjà, mais ce n'était rien comparé à Ginny... Plusieurs fois, Harry avait éprouvé l'envie irrésistible de faire demi-tour, de retourner à Poudlard, de retrouver Ginny et de l'emmener partout avec lui... Mais c'était trop dangereux... Il l'aimait trop pour faire cela...
Ses yeux s'embuèrent, s'asseyant contre un tronc d'arbre, il laissa les larmes couler et tomber sur ses chaussures...
Quelques minutes passèrent où on n'entendit plus que le murmure du vent... Puis, se levant d'un bond, Harry comprit alors que ce n'était pas le temps de se lamenter... Il avait une promesse a tenir... En l'honneur de Dumbledore... Il continua d'avancer, regardant résolument droit devant lui, puis, avec un mouvement de panique, il sortit da baguette et fixa un petit buisson. Il était sûr de l'avoir vu bouger... Il s'avança...
- Ahhh !
Il fit un bond de deux mètre sur le côté, pour laisser passer les bêtes qui lui avaient fait pousser ce cri de frayeur. Heuresement, ce n'était que quelques rats... Il étaient trois : l'un était d'un noir de jais, au poil soyeux et brillant, comme ceux que l'on trouvait sur le chemin de traverse, l'autre était blanc, ses yeux rouges ressortant dans la nuit noire, et le troisième avait le pelage étrangement dégarni, d'un beige foncé, sale, il avait une pâte blanche... Si blanche qu'elle en paraîssait presque surnaturelle... Il resta immobile quelques instants à regarder les trois rats s'enfuire au loin... Puis, il prit une profonde inspiration et transplana.
Il éprouva l'habituel sensation d'être emmené de force dans un étroit tuyau de caotchouc, ses poumons se vidaient, ses oreilles bourdonnaient...
Et, aussi soudainement qu'elle était venue, la sensation se dissipa. Il respira à plein poumons de grandes bouffées de l'air frais de la nuit...
Il ouvrit les yeux. Devant lui s'étalait une maison d'aspec sinistre, comme inhabitée depuis quelques mois... Les fenêtres étaient noires de crasses et le péron était envahi de mauvaises herbes... A sa gauche, la maison portait le numéro 11, à sa droite, le numéro 13, et en face de lui, la où il voulait aller, il y avait le numéro 12... Il était de retour au 12 Square Grimmault... Ce serait là qu'il établirait sa "base secrête", là où il irait pour faire le point avec lui même... Malheureusement, les sortilèges pratiqués par l'Ordre du Phénix s'étaient depuis longtemps dissipés, la maison n'était plus incartable et elle était bien visible des passants... Harry imagina vaguement la tête des Moldus voisins qui, du jour au lendemain avaient vu apparaître une maison près de la leur... Avec un sourire, il s'avança vers la porte. Craignant que le portrait de la mère de Sirius soit toujours là, il murmura à voix extrémement basse :
- Allohomora.
La porte s'ouvrit dans un horrible grincement et ce qui s'étala sous les yeux de Harry lui fit plus de mal qu'il ne l'aurait cru... Revenir ainsi dans la maison d'une des personne qu'il avait tant aimé lui fendait le coeur, mais il ne s'était pas attendu à ce que cette demeure soit si sale, si abandonnée...
La tapisserie des murs du hall était recouverte de poussière, des toiles d'araignées recouvraient le lustre et les propriétaires des tableaux semblaient s'être sauvés, tant leur toile était sale. Le porte-parapluie en forme de jambe de troll était méconnaissable, le bois dans lequel il avait été taillé s'était usé au fil du temps... Pénétrant dans le sallon, Harry s'aperçut que la tapisserie représentant la famille de Sirius était réstée intacte... Ce fut avec un pincement au coeur qu'il posa ses yeux sur le petit trou qui représentait Sirius et qui, Harry le savait, avait été brûlé lorsque son parrain s'était enfuit de cette demeure...
Les meubles, les fauteuils, les armoires, rien n'avait changé depuis que Harry avait quitté le Square lors de sa cinquième année... Après avoir revisité les chambres, la cuisine et les autres pièces, Harry en vint à la conclusion que, c'était l'endroit idéal pour y établir son quartier général... Il revint dans le salon et s'assit sur un des feuteuil poussiéreux... En face de lui, il y avait une grande armoire remplie de petits objets... Harry se souvint que, lors des vacances qu'il avait passé au Square, il avait aidé Sirius à trier tous ces objets... Ses yeux se posèrent sur le secrétaire que Fol Oeil avait débarassée d'un épouvantard, puis sur les rideaux qu'ils avaient passés une matinée entière a nettoyer des Doxys... Tant de souvenirs s'étalaient dans cette pièce... Il se leva du fauteuil et s'avança vers une étrange valise qui n'était pas là la dernière fois... Il y avait une vieille feuille de parchemin posée dessus... Harry la saisit et commença à la lire :


Harry,

Je suis désolé d'avoir volé ces affaires,
je sais qu'elles t'appartiennent...
Je te rends celles que je n'ai pas réussi
à vendre, j'espère que t'acceptes mes
excuses, j'ai posé cette valise là parce
que j'savais que t'allais revenir...
Allez, A bientôt.

Dingu'


Harry relu plusieurs fois la lettre et se fut avec un immense bonheur qu'il découvrit, dans la valise, les anciennces reliques de la famille Black... Les coupes, les assiettes, les vases... Tous portaient un petit B enlacé d'un serpent : l'emblême de la famille de Sirius... Tous ses ancêtres étaient adeptes de magie noire, c'était pour ça que Sirius avait tant voulu fuir cette maison...
Reportant son attention sur le contenu de la valise, Harry s'apeçut qu'il y avait un seul objet qui ne portait pas la marque de la famille Black : c'était une loudre chaîne en or, ornée d'un médaillon que Harry ne réussit pas à ouvrir... Un médaillon semblable à celui que...
Harry s'imobilisa soudain ...


Mouhahaha on est méchantes hein ^^ Rooo désolées de vous faire attendre si longtemps, mais entre les privation d'ordi, les devoirs, les amis ... Mais vous inquiétez pas ^^ lOool ... AlOrs, dans ce chap', encore beaucoup de détails à retenir... NAN on vou dit rien de plus :) Prochain chapitre : ON RETOURNE A POUDLARD =) sa va être triii interessant... hihihi on espère que vous serez au rendez-vOus ^^

CoMmenTeZ eT rEvenEz LiRe


PUB (merci pour le 1000 eme commzZz, tu auras tes 20 comm sur ton bloug'z ^^


RE PUB = new blOug' tré sympa a voir absolument !!!

# Posté le vendredi 13 octobre 2006 06:58

Modifié le dimanche 05 novembre 2006 07:50

La prophétie maudite. Chapitre 10 : "Porté disparu".

La prophétie maudite. Chapitre 10 : "Porté disparu".
Chapitre 10, Porté disparu.





Les jours passèrent, les semaines aussi. Bientôt, l'automne arriva apportant avec lui des vents glacials ponctués de fines pluies. Hermione ne parlait plus à Drago. D'ailleurs elle le détestait comme elle n'avait jamais détesté personne. Le point positif de ces derniers jours était qu'elle s'était réconcilié avec Ron. Il avait fait ses excuses durant le cours de Potions, lorque le Professeur Slughorn, qui était resté fidèle à son poste, passait dans les rangs et était alors trop loin pour entendre ce qu'il se disaient.
Hermione était dans la salle commune de Gryffondor. Elle discutait des vacances de Toussain avec Ron et Ginny. Mr et Mrs Weasley ne pourrait pas les héberger cette année durant les vacances scolaires car ils étaient très occupés pour le compte de l'Ordre. Beaucoup de monde quitterait Poudlard pendant les vacances. En raison des évènements de l'année dernière, nombre de familles decidaient qu'il était plus prudent de garder leurs enfants chez eux plutôt que de les laisser à l'école. Maintenant que le directeur était mort...
- Il se fait tard, je vais devoir rentrer dans ma salle commune... Bonne nuit Ron. Elle se leva de son fauteuil et l'embrassa sur la joue. Ron devint couleur bordeau, ce qui fit sourire Hermione. Elle adressa un signe de la main à Ginny et sortit de la salle commune.
- Harmonie ! dit-elle d'un ton assuré lorqu'elle fut arrivé devant le tableau de l'ange qui gardait leur salle commune. Un feu brûlait dans le sallon et Drago s'était endormit dans un des fauteuils. Et si elle le réveillait, juste pour l'ennerver ? Hermione sortit sa baguette magique et murmura :
- Accio coussin.
Aussitôt, le coussin qui supportait la tête de Drago s'envola pour atterir dans les mains d'Hermione. Sa tête heurta le fauteuil incofortable et il ouvra les yeux en poussant un grognement. Hermione aparut alors dans son champs de vision, le coussin dans les mains.
- Qu'est-ce qui te prends Granger ? T'es folle où quoi ? dit-il en se relevant tant bien que mal dans son fauteuil. Rends-moi ça !
- Tiens, (elle lui balança le coussin dans la figure) ça c'est pour ton comportement à Pré-Au-Lard, et ça (elle attrapa un autre coussin et lui lança au ventre) c'est simplement parce que j'en avais envie, dit-elle en rigolant.
- Et tu crois que je vais me laisser faire Granger ? C'est dans tes rêves. Il attrapa un des deux coussins qu'Hermione lui avait lancé et dit :
- Ca c'est pour m'avoir réveillé, (il lança le premier coussin), et ça (il lui lança le deuxième) c'est parce que tu t'es permis de me lancer DEUX coussins.
Durant le reste de la soirée, les coussins volèrent à travers la pièces, et le tout se finit en éclats de rires.
De son côté, Ron se tournait et se retournait dans ses couvertures. Il se remémorait tout ce qui s'était passé aujourd'hui, et il n'arrivait pas à y croire : Hermione l'avait embrassée sur la joue ! A cette pensée, un large sourire se dessina sur son visage Il fermit les yeux et attendit le sommeil.

Le lendemain matin, Hermione se leva de bonne heure. Elle s'habilla en vitesse et descendit dans le salon. Drago était déjà réveillé. Lorsque'il vit Hermione, il dit :
- Tu as bien dormit ?
Hermione fut étonnée de cette marque de politesse. Elle marqua un temps avant de répondre :
- Oui ça peut aller.
Malgré sa politesse, Drago conservait son arrogance et son ton dédaigneux, comme une habitude.
Tous deux étaient beaucoup plus gentils l'un envers l'autre qu'à l'ordinaire. Drago s'était excusé, étant donné qu'ils resteraient toute une année dans la même salle commune, mieux valait entretenir une relation amicale.
Hermione remarqua que le teint de son ennemi était plus pâle qu'à l'ordinaire et que ses mains tremblaient légérement en tournant les pages de la Gazette Du Sorcier...
Drago resta là à terminer sa lecture tandis qu'Hermione allait retrouver Ron dans la Grande Salle.



- Non, j'ai juste manger quelques toasts dans ma Salle Commune, je meurts de faim, dit-elle à Ron dix minutes plus tard.
- Mmm... (il regarda sa montre) le cours commence dans vingt minutes, on a le temps de manger un morceau dans la Grande Salle.
- Bonne idée.
Ils déjeunèrent à toute vitesse. Les Hiboux apportèrent le courier, Hermione déposa une noise dans la bourse de cuir du hiboux, ouvrit la Gazette et disparut derrière. Mais elle en ressortit très vite en poussa un petit cri persant.
- Qu'est-ce qui se passe ? murmura Ron à toute vitesse. C'est Harry ?
- Oui, mais ce n'est pas grave, écoute :

HARRY POTTER : DISPARU.

Nous savons de sources sûres que le plus célèbre
des sorciers, connu pour avoir affronté plusieurs
fois le Mage Noir bien connu : Vous-Savez-Qui,
Ne poursuit pas sa septième année d'étude à
Poudlard, l'école de sorcellerie. Notre grande
reporter : Miriam Hokings a tenté d'en savoir
plus sur cette étrange disparition.
(suite page 3 , deuxième colonne)

- Mais ce n'est pas tout, murmura précipitemment Hermione, regarde ça :


LUCIUS MALEFOY : EVADE D'ASKABAN


Rufus Scrimgeour : notre Ministre de la Magie nous
a confirmé tard dans la nuit l'évasion d'Askaban
de Lucius Malefoy, Mangemort bien connu.
Comment est-ce arrivé ? C'est la question que
nous nous posons tous, pour connaître la
réponse, (suite en page 2 colonne 4).


- C'est évident... murmura Hermione en regardant dans le vide.
- Qu'est-ce qui est évident ? dit Ron exaspéré.
- J'ai remarqué ce matin que Malefoy était plus pâle, il doit être terrorisé a l'idée que son père se soit évadé !
- Mais oui ! dit Ron, surexité. Mais oui, il s'est spurement évadé pour retrouvé son fils, il a dut apprendre qu'il avait désesrté les Mangemorts et ils ne doit pas être content du tout !
- Sûrement... Puis, jetant un coup d'oeil à sa montre, elle ajouta d'un air affolé : Ron, dépêche-toi, le cours a commencé il y a cinq minutes !
Ils traversèrent les couloirs au pas de courses, jusqu'à ce qu'ils arrivent, hors d'haleine devant la porte du cours de Métamorphose.
- Vous êtes en retard, dit le proffeseur McGonagall d'une voix dure et sêche, Miss Granger ça me déçoit. 10 points de moins pour Gryffondor.
Hermione, lança un regard exaspéré a Ron comme-ci s'était de sa faute si ils étaient arrivés en retard et alla s'asseoir à côté de Dean.




Un raprochement très important dans ce chapitre... Des détails à retenir comme toujours... Un peu moins de suspens, mais le prochain chapitre : Roulalala qu'est-ce que yen aura lOool... Parlon z'en justemen : dans le prochain chapitre, on retrouve Harry, là où on vous avez laissés, avec le nistère du médaillon...


CoMmEnTeZ eT rEvEnEz LiRe...


CLIK


Celui ou celle qui nous mettra le 1133 eme
cOmmzZz (chiffre préci hihihi) il aura un lien
dans le prochain artiiicle !!!!!!!!!

# Posté le mercredi 01 novembre 2006 13:17

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 15:57

La prophétie maudite. Chapitre 11 : "Serpent de verre"

La prophétie maudite. Chapitre 11 : "Serpent de verre"



Chapitre 11, Serpent de verre




Sa respiration était saccadée, sa gorge en feu et il ne sentait plus ses jambes. Sa cicatrice le brûlait plus que jamais. Plus il courrait, plus la douleur était forte. Un rire glacial tonnait derrière lui. Un vent terrible, froid comme la mort lui ébourrifa les cheveux. C'était la fin. Ses jambes ne pouvant plus le porter, il s'effondra sur le sol. C'était fini: il était mort.
Harry se réveilla en sursaut. C'était encore un de ces ignobles cauchemars... Ils étaient de plus en plus fréquents. Pendant la nuit ou même lorsqu'il était perdu dans ses pensées. Ils surgissaient quand il ne s'y attendait pas, même quand il était occupé à faire quelque chose. De plus en plus sombres, de plus en plus effrayants... Cet affront qui conditionnerait son existence et celle de nombreux sorciers et sorcières arrivait. Lentement, mais avec une certitude alarmante. Tout lui laissait à penser qu'il était près de son but. Or, il n'avait rien fait depuis son arrivée à l'ancien quartier général. Sauf découvert le médaillon de Serpentard. Mais qui ne lui avait aucune utilité car il n'avait pas parvenu à l'ouvrir. Aucune formule magique n'avait fonctionné. Il avait également essayé de l'ouvrir manuellement mais c'était impossible. Il réessayerait tout à l'heure. Cette impression d'être près du but n'était selon Harry qu'un piège de Voldemort. C'était lui qui tirait toutes les ficelles. Mais cette impression pourrait très bien être confirmée par la suite. Il devrait donc rester sur ses gardes. Il faisait nuit noire, des branches claquaient sur les fenêtres et Harry n'était pas rassuré. La maison était glauque et sinistre et le temps n'avait en rien arrangé cela. Car bien que les membres de l'Ordre du Phénix aient essayé d'atténuer la froideur de la maison, il y restait quelque chose d'inexplicable, qui donnait à la maison ce quelque chose de glacial. Comme si la demeure allait engloutir tout ce qu'elle abritait dans un trou noir béant. Harry se força à penser à quelque chose d'autre. Avec succès puisque un grattement qu'Harry connaissait bien attira son attention à la fenêtre. C'était Hedwige et elle avait une lettre attachée à sa patte. Ce n'était pas la première, ni la dernière. Harry n'y répondait pas car il avait peur que la lettre soit interceptée. Il ébourrifa les plumes de la chouette en guise de remerciement et détacha la lettre. C'était, encore une fois, Ron et Hermione.



"Salut Harry. On sait bien que tu ne peux pas nous
répondre car la lettre pourrait être interceptée...
Mais tu ne pourrais pas essayer de nous donner
un signe de vie ? Dans la gazette du sorcier
on parle beaucoup de toi et on commence à
s'inquiéter. On ne sait pas où tu es, ce que tu
fais, ni même si tu es encore en vie bien que
cela soit certain. Nous avons confiance en toi,
tu y arriveras. Tu t'en es toujours sorti et tu
t'en sortiras toujours. Tu as ça dans le sang,
Harry. Sinon, à Poudlard c'est toujours pareil
on s'entend toujours aussi "bien" avec Drago...
On espère que tout se passe bien pour toi.


Amitiés.
Ron et Hermione.


Harry eût un pincement au coeur en sachant qu'il ne pouvait leur répondre. C'était bien trop risqué...
Cependant cela lui remonta le moral et lui donna envie de réessayer une nouvelle fois d'ouvrir le médaillon. Il descendit les marches avec un bruit infernal et se dirigea vers l'étagère où il l'avait posé. Il refit des tentatives avec des sortilèges, et, voyant que ça ne fonctionnait pas il essaya de l'ouvrir sans l'aide de la magie. Impossible, ses doigts glissaient sur le fichu médaillon et il commença à s'énerver sérieusement. Il employa cette fois-ci la manière forte et le jeta avec emportement contre le mur. Il vola en éclats. Tout était brisé. Harry crut qu'il allait pleurer tellement il était fou de rage et énervé contre lui même. Quand il vit que tout n'était pas parti en poussière. Un drôle de petit bout de verre qu'Harry n'avait jamais vu était là au milieu de la pièce. Harry s'approcha, le ramassa quand il remarqua que c'était un petit serpent vert. Harry comprit. C'était le véritable horcruxe, le médaillon n'étant que l'enveloppe. Il maniait ce petit serpent avec précaution, ne sachant que faire. Alors, sans savoir ce qu'il faisait, il le cassa en deux d'un coup sec. Une plainte s'éleva et la maison vibra. On aurait dit qu'une chose surnaturelle envahissait chaque mur, chaque objet et chaque être de la maison. Harry se sentit bizarre, comme s'il mourrait, comme s'il allait dans un a-utre endroit. Un endroit inconnu, peuplé de créatures maléfiques... Il réussit à s'arracher de cette force obscure et il se sentit très fatigué, comme s'il n'avait pas dormi depuis des siècles. Il retourna se coucher avec une pensée: il avait enfin détruit l'horcruxe.
Harry fut réveillé cette fois-ci par les chants d'oiseau et par le soleil qui inondait sa chambre. Il faisait beau pour un mois de Novembre, mais il faisait très froid... Il était en pleine forme et cette drôle de sensation avait disparu. De plus, il était d'une humeur pétante étant donné qu'il avait détruit l'horcruxe. Il descendit dans la cuisine manger un petit peu des provisions que lui avait donné Molly. Elle s'épuisaient à vitesse grand V et il ne pourrait plus tenir très longtemps. Il devrait trouver une solution... La maison ne donnait pas du tout la même impression lorsqu'elle était lumineuse comme elle l'était aujourd'hui. Harry se sentait plein de confiance et prêt à affronter cette journée. Il se dirigea vers le petit baluchon afin de manger un petit bout de pain beurré quand... Il s'imobilisa soudain... Non, il n'avait pas rêvé, son sang ne fit qu'un tour lorsqu'il réentendit cette respiration bruyante derrière son dos...






Hihihi... Vous nous en vouℓez pαs tяop ??? =) Aoяs αℓoяs αℓoяs... [Récapituℓations] Si on sαit bien compteя, çα fαit un Hoяcяuxe en moins... D'αccord ? Si on sαit encore MIEU compter... Iℓ reste 3 Horcruxes (dont ℓ'âme de Voℓdy chéяiii)... Toujouяs d'αccoяd ? De toute fαçon c'est comme çα NAH lOool... Allez pαяℓons séяieusement...
Pяochαin chαpitяe : On яevient à POudℓαяd avec un peu + d'αction sur nos ennemis pяéféяés... =) Allez... On vous ℓαisse... Gяos bizOux =)

CoMmEnTeZ eT rEvEnEz LiRe...



• • •




[... mOntage by here...]

# Posté le samedi 18 novembre 2006 11:31

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 15:49